J'étais vraiment nerveuse d'entendre ce que Yulia avait à me dire à propos de notre grande fuite, bien que je savais au fond de moi qu'elle allait refuser. Je repensais au fait qu'elle était trop attachée à ici, sa famille, ses amis, son travail et si elle part avec moi, qu'aura-t-elle ? Mon amour ? Est-ce assez pour elle ? J'ai pensé plusieurs fois à l'appeler et lui dire d'oublier ça. Je ne voulais pas être la raison de sa misère. Je savais que ça allait être une grande bataille pour être ensemble ici à Moscou. Je reconsidérais tout de nouveau et je réalisais que fuir était une grande erreur. Je m'en voulais d'avoir précipité les choses et de lui avoir dit. Je devais l'appeler et tout annuler…
Moi : "coucou"
Y: "oui Tibra, comment vas-tu ?"
Moi : Je vais bien… Ecoute, à propos de fuir"
Y : "oui quoi ?"
Moi : "Bien, je pense que tu devrais laisser tomber"
Y : "Pourquoi ?"
Moi : "parce que je ne suis pas sûre que tu seras heureuse"
Y : "Bien, j'ai pensé à fuir aussi et je pense comme toi. Je ne veux pas dire que j'ai peur de ne pas être heureuse. Je suis heureuse quand je suis avec toi, peu importe où nous sommes mais j'ai peur d'Ivan"
Moi : "Oui ça aussi alors oublie ça, ok ?"
Y : "Tibra, je veux vraiment m'enfuir avec toi parce que nous ne pourrons pas être libres ici mais nous devons attendre jusqu'à ce que je sois libérée de mon patron"
Moi : "Et pour ta famille et tes amis ?"
Y : "Nous pouvons toujours leur rendre visite, comme tu as dit"
Moi : "Ok… alors qu'est-ce que tu fais ?"
Y : "Je suis assise et je pense à toi"
Moi : "Je pense à toi aussi"
Y : "J'aimerai que tu sois là"
Moi : "Oui moi aussi. Tu me manques déjà"
Y : "Tu me manques aussi"
Moi : "Ok, j'ai dit ce que je voulais te dire alors je pense que je vais te laisser aller dormir maintenant"
Y : "Non, c'est bon. J'ai envie de te parler plus"
Moi : "Oui moi aussi"
Y : "Alors…"
Moi : "Alors quoi ?"
Y : "Je ne sais pas"
Moi : "Tu sais je n'arrive toujours pas à le croire. Je pense que je rêve"
Y : "Pourquoi ?"
Moi : "C'est juste que c'était mon rêve presque toute ma vie. Tu sais, être avec toi et voilà que je te parle et que je suis avec toi"
Y : "Moi aussi. Je n'arrive pas à croire que j'ai trouvé quelqu'un qui m'aime comme toi"
Moi : "Tu n'as encore aucune idée"
Y : "Je veux savoir comment tu m'aimes"
Moi : "Bien, nous avons le reste de nos vies pour nous aimer et j'ai le reste de ma vie pour t'aimer et prendre soin de toi et je t'aimerai encore au-delà de la mort. Pour toujours"
Y : "Je t'aime Tibra"
Moi : "Je t'aime plus"
Y : "Non je t'aime plus. Je suis presque morte pour toi"
Moi : "Bien, tu es presque morte pour moi mais j'essayerai toujours de vivre pour toi"
Y (riant) : "Ok tu as gagné"
Moi (ricanant) : "Tout le temps"
Y : "Tibra, la batterie de mon téléphone est faible alors avant que ça ne coupe, on se voit demain ?"
Moi : "Bien sûr. Je viendrais après ton travail, ok ?"
Y : "Oui ok. J'essayerai de rentrer plus tôt"
Moi : "Ok alors fais attention et essaye de ne pas te disputer avec ton patron. Reste calme s'il te plait"
Y : "J'essaye mais je ne promet rien"
Moi : "Ok, n'ai juste pas de problèmes sinon je suis morte" avec un petit rire
Y : "Ce n'est pas drôle"
Moi : "Doucement. Il ne va rien m'arriver"
Y : "J'espère"
Moi : "Ok. Alors à demain"
Y : "Ok. Au revoir"
Moi : "Au revoir"
J'étais finalement en paix avec moi-même après la décision de retarder l'idée de la fuite. J'étais capable de dormir un peu.
Le lendemain, j'ai eu une idée. Je l'appelais et lui dis que c'était mieux si elle venait chez moi. Elle fut d'accord et je suis sortie rapidement pour tout préparer. J'ai acheté quelques fleurs séchées et une lingerie rouge foncée. Mes cheveux ont poussés ces derniers jours alors je suis allée chez Sophie pour qu'elle me coiffe. Bien qu'elle était toujours fâchée avec moi, elle a dit que si j'étais heureuse c'est tout ce qui comptait. Elle me suggéra de laisser mes cheveux pendre sur mes épaules plutôt que de faire quelque chose avec. J'acceptais.
Je suis rapidement retournée à la maison. J'ai sorti quelques bougies que je gardais pour quand je méditais sur les symphonies de Beethoven et Tchaikovsky. C'était presque l'heure pour Yulia de sortir du travail. J'éparpillais les fleurs séchées rouges et blanches de la porte vers le lit pour qu'elle suive les fleurs jusqu'à mon lit. J'éteignis les lumières et allumais toutes les bougies pour rendre l'atmosphère plus romantique. Je mis de la lingerie. Je me regardais dans le miroir et arrangeais mes cheveux un peu. J'étais vraiment bien. Je ris à ma folie. Je n'avais jamais fait ça. Je rougis en me voyant à moitié nue et comment j'avais l'air ridicule en mettant du maquillage et j'étais nerveuse comme une écolière. Je regardais de nouveau la montre. Il reste environ 6 minutes avant qu'elle n'arrive. J'ouvris à moitié la porte d'entrée et retournais au lit et je m'allongeais là à l'attendre. J'entendis la porte s'ouvrir doucement. Elle était d'abord silencieuse puis elle rit et dit : "Tibra ? Où es-tu ?" avec un ton musical. Je ne répondis pas, je la laissais se figurer les choses par elle-même. J'étais juste allongée sur le lit à l'attendre. Elle avança à pas lents jusqu'à ce qu'elle ouvre finalement la porte et me voit. Elle tenait un bouquet dans ses mains. Elle sembla choquée. Elle n'arrêtait pas de me fixer puis elle ricana en rougissant un peu. Je m'assieds et lui dis "surprise" de la voix la plus sexy possible. Je me levais et marchais vers elle. Elle restait sur place à me fixer ce qui m'embarrassa. Je pris le bouquet de sa main et la remerciais. Je le plaçais de côté et lui pris ses deux mains dans la mienne et dis : "Ce soir tu n'es qu'à moi".
Elle sourit et baissa sa tête par timidité. Je la tirais vers le lit. Je la fit s'asseoir et me mis sur ses jambes pour que mon visage soit face à elle et que son corps soit entre mes jambes. Je mis mes bras sur ses épaules. Elle me regarda dans les yeux avec un énorme sourire et dit : "Où est Tibra ? Qu'avez-vous fait d'elle ?"
Comme je tournais ma tête et ris énormément, elle plaça un rapide baiser sur ma poitrine. Je tournais mon intention vers elle et elle regarda dans les yeux et dit :
"Tu es vraiment belle ce soir. Je ne t'ai jamais vu comme ça avant"
"Comment comme ça ?"
"Je veux dire, tu as l'air heureuse. Normalement tu sembles triste et tu as toujours une mauvaise tête"
Je ne pus me retenir de rire à nouveau. Je me sentais si heureuse. Ce soir était la nuit où tous nos rêves devenaient réalité. Ce soir, j'allais lui promettre de ne jamais la laisser tomber et de toujours l'aimer et prendre soin d'elle pour toujours. Je tournais mon visage vers le sien. Elle me serra fortement alors qu'on s'embrassa passionnément. Sentir ses lèvres cette fois ressemblait à la première fois. Elle s'allongea sur le lit alors que j'étais au-dessus d'elle, embrassant chaque centimètre de son visage doucement, avec mes cheveux autour d'elle. Nos corps bougèrent doucement dans le rythme de l'amour. Sentir son corps appeler le mien et ses mouvements sous moi, me donnaient encore plus envie d'elle. En un geste rapide, elle retira son tee-shirt. Je plongeais mes lèvres dans ses seins. Elle gémit à chaque mouvement de ma langue sur sa poitrine et ses seins. Ses doigts caressaient mes cheveux. Je bougeais doucement vers l'endroit entre son nombril et son intimité. Je plaçais des doux baisers ici. J'atteignis finalement plus bas et commençais à ouvrir son pantalon et à lui retirer ses vêtements. Jusqu'à ce que j'atteigne finalement la partie que je cherchais. Je la goûtais. Elle laissa échapper un gros gémissement quand ma bouche la toucha. C'était si bon. J'ai toujours voulu la goûter ici. Je fermais mes yeux et pris en moi toute la satisfaction que je pouvais avoir en la goûtant. Elle me tira près d'elle et murmurait d'une voix désespérée : "Mets-les dedans maintenant. Je ne peux plus attendre". Je mis mes doigts en elle. Elle gémit à chaque mouvement que faisaient mes doigts. J'avais peur de lui faire mal mais elle semblait satisfaite de ce que je faisais. Jusqu'à ce que son corps s'abandonne à moi et qu'elle ressente ce qu'elle voulait désespérément ressentir toute la nuit, elle avait ce qu'elle voulait et exprimait sa satisfaction par un long gémissement. Quand la sensation diminua, elle vint sur moi, touchant chaque centimètre de mon corps sous ma lingerie. Quand ses doigts touchèrent mes tétons, je sentis une grande ruée à travers mon corps. Personne ne m'a jamais touché de cette façon. Je sentis une touche de paradis juste en sentant une partie d'elle en moi. Je ne voulais pas que ça s'arrête mais tout ce qui est beau à une fin. Une fois calmées, elle s'endormit rapidement. Nous étions toutes les deux fatiguées par tous les efforts de cette nuit mais je n'arrivais pas à m'endormir. Je ne savais pas si c'était notre première ou notre dernière nuit d'amour. Je restais réveillée ensuite, juste pour la regarder dormir et revivre chaque beau moment. J'étais finalement sûre qu'elle était endormie alors je m'accordais un petit repos jusqu'à notre réveil le lendemain. Après cette nuit, je savais que tout allait changer. Une partie d'elle était en moi et une partie de moi était en elle. Si tout s'arrêtait, cela allait rester pour toujours.
Je me réveillais le lendemain. Je retirais les couvertures de son corps nu. Elle frissonnait à cause du froid alors je la serrais fortement pour la réchauffer. Elle sentit mes mouvements et se réveilla. Elle me sourit avec ses yeux tout endormis. Je voulais que tout s'arrête et rester juste là à la regarder sourire comme ça encore un moment. Elle embrassa mes lèvres. Elles étaient si douces et humides. Je l'embrassais un peu plus mais elle semblait fatiguée alors je gardais juste mes baisers pour plus tard. Elle me serra dans ses bras, embrassa mon front et dit : "Je t'aime tellement et oui, je suis sûre de vouloir fuir avec toi". Je la regardais, embrassais son menton et dis : "Shhh... nous penserons à ça plus tard. Pour le moment, laissons nous juste chérir ces beaux moments". Elle me sourit, me fit un signe de tête et me serra plus fort.
Un mois avait passé. Je voyais Yulia tous les jours. Elle avait beaucoup de problèmes avec son patron à propos de moi alors on décida de garder les choses au calme jusqu'à ce qu'on puisse trouver une solution. J'étais déjà habituée à elle et elle était de moi alors elle a dit à son patron que j'étais juste une amie proche et qu'il n'y avait rien entre nous. Aux yeux du monde, nous étions amies mais quand toutes les portes étaient fermées et quand la nuit nous entourait nous étions amantes. Elle me montrait son amour et je faisais pareil. Chaque fois que nous faisions l'amour, c'était comme une première fois. Mon amour pour elle ne faiblit jamais une fois que je l'avais.
Un matin, elle m'appela alors que je dormais chez Sophie. Elle me dit qu'il y avait une fête ce soir alors elle voulait que je l'accompagne. Elle me dit qu'elle en avait assez de se cacher et que cette fête était pleine de lesbiennes et bisexuelles alors on pouvait exprimer notre sexualité. Alors elle voulait que je sois sa cavalière bien sûr. J'acceptais et me préparais pour la soirée. Je passais par son appartement pour la prendre. Nous sommes allées à la fête avec sa voiture. En entrant, elle reconnut la plupart des personnes et elle me présenta comme sa petite amie et son âme sœur. Ils étaient heureux de me rencontrer. Je trouvais dans cette fête, la liberté dont je voulais mais je savais que la fête allait bientôt finir et que nous allions devoir retourner dans ce monde malfaisant à nouveau. En regardant la foule de loin, je vis Tanya. J'essayais de détourner mon visage mais elle me vit. Elle vit aussi Yulia à mes côtés, tenant mes mains. J'essayais de ne pas regarder mais elle essayait sans cesse d'être dans ma vision pour que je la voie. Je la regardais et elle disparut. Je me sentis un peu soulagée maintenant qu'elle était partie. Une forte musique funky commença. Je demandais à Yulia de danser avec moi. Nous nous sommes beaucoup amusées. Yulia a bu un peu cette nuit mais pas moi. J'essayais de la surveiller même si elle me disait que cet endroit était sécurisé. Nous devions être prudentes. Je m'excusais plus tard pour aller aux toilettes. J'entrais et me recoiffais. J'allumais une cigarette pendant que je vérifiais mon maquillage. Quand je sortis, je fonçais dans Tanya. Nous nous fixions. C'était embarrassant. Je vis une tristesse profonde dans ses yeux. Elle se poussa pour me laisser passer. Je lui fis juste signe de la tête et passais. Alors que j'avais presque atteint la piste de danse pour rejoindre Yulia, elle me suivit et m'attrapa le bras. Je me tournais vers elle et sourit, essayant d'être aussi polie que possible. Elle sourit et dit :
"Comment vas-tu Tibra ? Je ne t'ai pas vu depuis longtemps. Dis-moi comment tu vas ?"
"Mieux que jamais. Et toi ?"
Elle regarda le sol et fit un signe de tête. Elle changea ensuite rapidement de sujet et dit :
"Tes cheveux ont bien poussés"
"Ouais Yulia voulait que je les laisse pousser"
Elle fit un signe de tête et resta silencieuse pendant un moment. Alors que j'allais m'excuser et partir, elle le sentit et dit : "Tu me manques"
Je lui souris et dis la même chose. Je voulais partir d'ici le plus vite possible pour que Yulia ne me voie pas mais elle attrapa rapidement mon bras et me supplia de danser avec elle. Un slow arriva. Elle me regarda avec ses yeux tristes et dit : "S'il te plait. Juste une dernière fois, danse avec moi"
Je regardais Yulia. Elle semblait trop occupée et ivre. Je ne pensais pas que c'était la tromper. C'était juste une danse innocente avec une vieille amie. J'acceptais. Elle s'approcha de moi. Je reculais un peu et dis : "S'il te plait Tanya, nous sommes amies maintenant alors ne danse pas trop près de moi. Je ne veux pas que Yulia nous voie". Elle fit signe de la tête et s'éloigna un peu. J'essayais de cacher mes yeux des siens mais ses yeux n'arrêtaient pas de me fixer quand je faisais attention. Elle s'approcha plus près de moi et plaça un baiser rapide sur mes lèvres. Je m'écartais d'elle, essuyais ma bouche et dis :
"Qu'est-ce que tu fais ? Qu'est-ce que tu penses que tu fais là ?"
"Je suis désolée, je ne peux pas résister"
Alors que je me tournais pour la laisser, je vis Yulia debout près de moi avec des larmes dans ses yeux. Je marchais rapidement vers elle et dis : "Yulia s'il te plait, ce n'est pas ce que tu crois. Elle m'a forcée. Elle est désespérée. Je n'ai pas fait exprès". Autant que j'essayais d'expliquer, elle restait juste là à me regarder. Je la secouais et dis : "Est-ce que tu m'écoutes ? Yulia, ne me regarde pas comme ça".
Des larmes remplirent ses yeux à nouveau en disant d'une voix cassée : "Tu m'as mentie. C'est pour ça que tu as repoussé la fugue. C'est pour cela que tu me quittes maintenant pour être avec elle".
Je ne pouvais pas croire ce que j'entendais. C'était évident pour tout le monde que j'étais probablement en train de tromper Yulia avec Tanya mais personne ne savait exactement ce qu'il se passait. Il y a eu un jour quelque chose entre Tanya et moi et je ne pouvais juste pas la quitter comme ça. C'était une danse amicale. Je me suis écartée d'elle quand elle m'a embrassée. Je ne savais pas que les choses allaient se passer comme ça. La musique était trop forte et c'était dur pour moi de parler alors je gueulais et elle ne pouvait pas ne pas m'entendre. Je lui dis : "Non Yulia. Tu as tout faux. Je..." juste avant de pouvoir finir ma phrase, elle dit : "Je ne peux pas croire que tu as fait ça. Je t'ai tout donné et tu as attendu que je sois ivre pour partir avec elle". Elle disparut rapidement dans la foule. J'essayais de la suivre mais ses autres amis semblèrent comprendre alors ils restaient debout sur mon chemin et ne me laissèrent pas passer. Je commençais à l'appeler pour qu'elle se retourne et m'écoute. Elle continuait juste à marcher en regardant en arrière quelques fois jusqu'à ce qu'elle disparaisse totalement. Je les repoussais et courus vers la sortie mais il était déjà trop tard. Elle monta dans une voiture avec un ami et partit. Je sentais de la colère monter dans mes veines. Je frappais le mur aussi fort que possible. Je sentis un petit craquement dans mon doigt mais mon cœur me faisait encore plus mal que ça. Je savais que Tanya avait fait exprès. Elle a probablement vu Yulia venir et pensait qu'elle me gagnerait en faisant croire à Yulia que je la trompais. Je retournais à la fête et je cherchais Tanya. Je la trouvais finalement et la tirais par le bras. Je commençais à crier après elle :
"QU'EST-CE QUE TU CROIS QUE TU FAIS ?"
"Je n'ai rien fait de mal. Tu pensais que j'allais te laisser partir si facilement ?"
"BIEN VA TE FAIRE FOUTRE"
Tout le monde se tut autour de moi quand j'ai hurlé ces derniers mots. Je regardais autour de moi avec des larmes dans mes yeux. Puis, Tanya me dit : "Ca n'est pas fini chérie. Tu m'appartiens"
Mes yeux s'élargirent quand elle dit ces mots. Je regardais à nouveau autour de moi. Je pensais que cet endroit était le paradis quand je suis arrivée mais maintenant, c'était juste comme le monde extérieur. Je continuais à fixer les gens autour de moi. Des larmes coulaient de mes yeux. Je regardais Tanya et dis : "J'AIME YULIA ET JE VAIS ME MARRIER AVEC ELLE BIENTOT"…