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Aie ! Ma tête me fait atrocement mal. Où suis-je ? J'ai mal partout. J'essaie d'ouvrir les yeux mais c'est dur car la lumière me brûle. Que s'est-il passé ? J'aimerai bien me rappeler mais c'est le trou noir. Mes yeux s'habituaient à la lumière et je pus voir que j'étais dans une pièce blanche. Mais où ? J'entendis un bruit étrange à ma gauche. Je tournais la tête vers la gauche et vis qu'une drôle de machine était relié à moi. Mais qu'est-ce que c'était ? Je ne saurais le dire par contre le machine faisait tut tut. Je tournais la tête vers la droite et vis que sur mon poignet il y avait une perfusion. Je devais être dans un hôpital. Oui c'est ça, je me souviens mais pas de tout. Mes souvenirs s'arrêtent au bruit étrange comme si on fracassait une porte et un hurlement qui résonne toujours dans ma tête. La porte sur ma droite s'ouvrit et une jeune femme s'approcha de moi. Elle me regarda et dit : -Comment allez-vous mademoiselle Volkova ? Vous avez eu de la chance, la balle aurait pu vous atteindre mais… La balle, quelle balle ? Je n'ai pas ce souvenir en tête. -…elle ne vous a pas touché. Vous devez être née sous une bonne étoile. Je réussi à dire : -Ça doit être ça. Puis l'infirmière repartit. Au bout d'un moment, un policier entra dans ma chambre et dit : -L'infirmière vient de me dire que vous étiez réveillée. Je suis sûr que ça va être dur mais j'ai des questions à vous poser. Je le regardai puis hochai la tête pour dire que j'étais d'accord. Il reprit : -Vous êtes bien Yulia Olegovna Volkova ? -Oui. -Vous êtes bien née le 20 février 1985 ? -Oui. -Connaissez-vous une certaine Léana Vicktorovitcha Ouliga ? (pure invention n'existe pas) -Oui. -Vous souvenez-vous de ce qu'il s'est passé ? -Oui mais j'ai un trou de mémoire après avoir entendu la porte se fracasser. Le policier me regarda puis dit : -Et bien, vous avez été enlevée par mademoiselle Ouliga et nous avons réussi à vous retrouver. -Je me souviens aussi d'un hurlement. Il y eu un long silence puis, il reprit : -Nous avons dû tuer mademoiselle Ouliga car elle vous menaçait avec une arme. Alors c'était donc ça le hurlement. Tout me revint en mémoire. J'aurais préféré mourir que d'être de retour parmi les vivants. |