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Je viens de passer une semaine chez moi et Lena me manque énormément. Lundi, je retourne au travail et j'avais peur d'affronter Lena. J'arrivais à mon bureau assez tôt et je vis qu'il y avait une pile de rapport qui m'attendait : -Et bah dite donc, ça na pas chaumé durant mon absence. Je m'installai à mon fauteuil et posai mes affaires avant de prendre le premier rapport. Je l'ouvris et quelle ne fut pas ma surprise de voir que c'était un rapport sur Lena. Je vis que c'était le gardien qui avait frappé Lena qui avait fait le rapport. Je lus : -" Rapport établi par l'officier supérieur Shapovalov sur la détenue Elena Katina. Durant une semaine, Elena Katina c'était très bien comportée au mitard. Je suis allé la voir pour savoir si elle regrettait ce qu'elle avait fait, c'est-à-dire agresser la sous-directrice. Quand je suis entré dans la cellule, elle me sauta dessus. Je dus la maîtriser en la frappant un peu pour qu'elle me lâche mais rien à faire, elle ne me lâchait pas alors je dus taper plus fort. Après ça, elle se calma et je ressortis. " Cet enfoiré de gardien avait frappé une fois de plus ma Lena. Quel beau salaud. J'étais dégoûté par son comportement. Comment pouvait-t-il faire ça à Lena ? J'avais la rage en moi. Je pris le téléphone et appelai le bureau des gardiens pour demander à ce que le gardien qui avait frappé Lena vienne dans mon bureau. Je raccrochai et commençai à lire le rapport suivant. Le gardien entra dans mon bureau, je lui fis signe de s'asseoir, je pris son rapport et dit : -Depuis quand on frappe les détenues ici ? Il ne répondit pas ce qui m'énerva encore plus. Je repris : -Quand une détenue nous agresse, on demande de l'aide à d'autres gardiens. Il ne disait toujours rien. Je repris encore une fois : -Vous savez aussi qu'il est interdit d'aller voir les détenues qui sont au mitard. Il ne dit rien alors je lui fis signe de partir de mon bureau. J'étais vraiment énervée par son comportement. Je demandai à ma secrétaire de me faire envoyer Lena SEULE dans mon bureau. Quand celle-ci entre, elle était méconnaissable. Je fermai la porte de mon bureau à clé, je m'approchai d'elle, la pris dans mes bras et dis : -Je suis désolée ma puce pour ce qui t'ai arrivé. Je vais lui donner un blâme pour t'avoir frappé. Lena se retira de mes bras et dit d'un ton sévère : -Un blâme pour ça ? Ce n'est rien comparé à ce qu'il m'a fait deux jours avant que je ne sorte du mitard. Je regardai Lena dans les yeux puis je dis : -Que s'est-il passé d'autre ? -Ce salaud m'a violée. Je ne sus pas quoi dire. Je me sentais mal pour elle et pour moi. -Co…comment ça ? -Deux semaines avant que je ne sorte, il m'a dit qu'il allait me montrer ce que c'était un homme et il m'a violé. -Mais c'est une grave accusation ça Lena. Tu as des preuves ? -Non bien sûr que non, ce salaud avait fermé la porte de la cellule. -Tu sais que si tu porte plaintes, ça sera sa parole contre la tienne ? -Je le sais mais il est hors de question que je laisse passer ça. Elle se leva, ouvrit la porte et partit. Moi j'étais toujours sur ma chaise, je n'avais pas bougé. Ce salaud avait violé la femme de ma vie et moi la seule chose que je dis c'est qu'elle ment. |