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Le lendemain quand j'arrivai à mon bureau, ma secrétaire m'annonça que Lena avait prit rendez-vous avec moi. Je la reçus le plus rapidement possible. Elle voulait reporter plainte contre le gardien car elle avait une preuve contre lui vu qu'elle était enceinte. Le juge prit cette preuve en compte et mit le gardien en suspension pendant huit mois car après huit mois un test de paternité pourra être fait pour déterminer s'il était le père et là il sera démis de ses fonctions. Tous les matins, j'allais voir Lena dans sa cellule et à chaque fois je la retrouvais la tête dans les toilettes à cause des nausées matinales. Je la rassurais en lui disant que les nausées seraient bientôt finies. J'étais tous les jours avec elle et j'étais même avec elle pour la première échographie au bout du deuxième mois de grossesse. C'est moi qui l'avais emmenée car je voulais être là pour voir notre bébé. Je ne lui avais pas mis les menottes car je ne voulais pas que les médecins sachent qu'elle était en prison. Elle était allongée sur la table de consultation, le pantalon enlevé ainsi que son haut. Je lui tenais la main car elle avait peur alors le simple fait de tenir ma main la rassurait. Le médecin entra dans la pièce, mit du gel sur le ventre de Lena et fit l'échographie. Avec Lena, on vit le bébé enfin le fœtus et son petit cœur battre. Lena avait les larmes aux yeux et elle sera ma main plus fortement. Je la regardai et dis : -C'est notre bébé ma puce. -Ou…oui c'est…c'est no…notre bébé. Réussit-elle à dire entre deux sanglots. Le médecin repartit en me laissant seule avec Lena. Je m'approchai d'elle et l'embrassai tendrement. Quand le médecin revint, elle me tendit l'échographie. Avec Lena on retourna à la prison. Tous les jours elle se faisait insulter car elle avait dénoncé un gardien pour viol. Seule Nikki et quelques autres détenues restaient avec elle pour la protéger. Cela dura six mois car personne ne voulait croire qu'elle était enceinte. Ça cessa quand au sixième mois elle prit du ventre par le poids du bébé. Toutes les détenues s'excusèrent de ne pas l'avoir crue plutôt. Ce fut six mois difficile à vivre pour Lena mais j'étais là à ses côtés pour la soutenir. |