Je ne te quitterai jamais

Chapitre 14




 

Hélène reposait entre les bras de son mari qui l'entouraient tendrement, pour rien au monde elle n'échangerait cette place, elle adorait son mari même s'il était une femme et quelle femme ! Henry était splendide une merveille de la nature, les dieux ont dû la dessiner en y mettant tout leur amour et cette femme était à elle, elle lui appartenait à elle seule, cette seule pensée la rendait encore plus heureuse et plus comblée que jamais. Elle se blottit plus étroitement contre elle, celle-ci referma plus étroitement ses bras sur la jeune blonde.

- Hélène, mon amour tu es une femme extraordinaire.

- C'est normal puisque je suis ta femme.

- Chérie, ma reine bien-aimée, te rends-tu compte de la situation ?

- Oui je m'en rends compte, je n'aurais jamais cessé de t'aimer même si tu avais été une bête féroce.

- Grrrrrrrrrr, plaisanta Henry, j'ai eu si peur mon amour, te perdre c'est me perdre moi-même.

- Jamais tu ne me perdras Henry je t'aime trop pour pouvoir me passer de toi. Je n'imagine plus ma vie sans toi, sans tes bras. Jamais je ne pourrai te quitter.

- Est-ce que tu as aimé ce que tu as vu ma jolie princesse.

- Henry, commença-t-elle lentement en traînant sur chaque mot, je revendique comme mien tout ce que ton corps peut receler comme merveille.

- Ah oui ? Et quelles sont ces merveilles ? Demanda Henry d'un air gourmand.

- Ta bouche, elle embrassa chaque point cité, tes seins si fermes et si pleins, je les adore Henry, tes fesses, ton sexe, ton ventre je revendique tout Henry.

- Alors laisse-moi en faire de même ! cria son mari en s'emparant de sa femme et l'allongeant sur le dos décidée à la faire hurler de plaisir ce qu'elle réussit grandement.

- Henry ? dit doucement Hélène après avoir retrouvé son souffle, je voudrais qu'on utilise l'instrument avec lequel tu m'as fait l'amour jusqu'à aujourd'hui, et je voudrais tant te faire connaître ce plaisir là.

- Ma petite femme devient insatiable, reprocha tendrement la belle brune, quand tu veux tout ce que tu veux mon amour. Hélène, Henry devint subitement sérieuse, tu as conscience que nous sommes trois désormais à connaître mon secret et le trahir serait me trahir.

- Mon amour, je préfère mourir plutôt que vous trahir ta mère et toi, vous êtes ma seule famille, comment le pourrais-je ? Quand vous m'avez tout offert ce que jamais je n'aurais espéré avoir, elle se pencha au-dessus d'Henry et lui donna un baiser où l'âme exprima sa dévotion, son immense amour et son dévouement. Henry chercha longuement son souffle après ce baiser.

 

Le lendemain elles se montrèrent devant la Reine Mère les yeux cernés mais le regard radieux. La mère d'Henry comprit au regard de sa fille que sa femme avait assez d'amour pour elle pour accepter de demeurer avec elle au château en tant qu'épouse et reine. Elle attira sa nièce dans ses bras et la serra longuement contre son cœur.

- Ma chère, très chère fille je savais que tu serais la seule femme digne d'être la reine de ce pays. J'ose espérer que tu m'appelleras dorénavant mère car je le suis pour toi ma fille.

- Merci mère, je vous promets d'être la fille digne de votre affection, de rendre Henry heureux et d'être digne de votre peuple… 

- Je le sais, la coupa la femme les larmes aux yeux, je le savais depuis toujours, je vous souhaite tout le bonheur du monde mes enfants.

- Mère, Henry ? Est-ce que je peux vous poser une question ?

- Bien sûr, répondirent en chœur la mère et la fille.

- Qu'allons-nous faire en ce qui concerne les Héritiers du royaume, le peuple s'est calmé mais il va encore sûrement me reprocher d'être inféconde, non pas que ça m'attriste mais c'est pour Henry que j'ai peur.

- Nous y avons toujours pensé sans trouver de solution ma fille.

- Je pense que j'ai une idée, proposa la jeune blonde.

- Il est hors de question qu'un homme te touche Hélène, cria Henry, alors oublie cette idée.

- Ce n'est pas à ça que je pensais Henry, rassure-toi, elle lui prit la main et la sentit trembler elle en fut émue aux larmes, je t'aime trop pour pouvoir même l'envisager.

- Tant mieux car je tuerai à mains nues quiconque s'approchera de toi, et je lui arracherai le cœur.

- Tu n'auras pas à le faire. En fait dans le couvent où j'ai vécu, souvent des femmes déposent des nouveaux nés qu'elles ne peuvent pas élever par peur du scandale, ou je ne sais quelle autre raison, je pourrais demander à la mère supérieure de nous confier l'un de ces pauvres enfants et nous ferons croire que je l'ai mis au monde. Je pourrai parader en mettant des linges sous mes robes pour faire croire que je suis enceinte. Et ne t'en fais pas Henry notre mère supérieure est une femme de confiance. Elle gardera notre secret si je lui dis que c'est moi qui ne peut enfanter. Et cet enfant sera élevé dans l'amour que nous lui porterons. Qu'en dites-vous ?

- Ma tendre femme, le roi l'enserra dans ses bras puissants, j'en dis que c'est la meilleure idée de la terre, n'est-ce pas mère ?

 

- Oui, je pense que ça va marcher. Hélène nous irons toutes deux en parler dès demain à la mère supérieure du couvent et tu commenceras à mettre des linges dès notre retour. Je suis confiante ça marchera.

- Oui j'en suis sûre, la mère supérieure sera ravie de nous confier l'un de ces pauvres orphelins.

- Je suis le roi le plus heureux et le plus comblé de la terre, je suis entourée des deux femmes que j'aime le plus au monde et bientôt je serai papa, Hélène tu es la plus belle part de ma vie.

- Henry tu l'es aussi.







Depuis le 24/05/2009