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Le jour de son dix-huitième printemps, Henry était devenu un beau jeune homme, à la forte carrure, un corps robuste et musclé, il dépassait d'au moins une tête tous les adultes hommes de la cours, ses cheveux d'un noir corbeau poussaient librement sur ses épaules, il avait des traits dignes d'un dieu de l'Olympe et des yeux incroyablement bleus. Toutes les femmes de la cour étaient folles de lui, sa beauté devint légendaire. Il excellait dans toutes les disciplines. Les arts, la littérature, le maniement des armes, aucune tâche ne le rebutait, il voulait tant que ses parents soient fiers de lui. Il battait à l'épée les soldats les plus aguerris sous le regard indulgent et fier de son père. Ce jour là le roi fit mander son fils, il l'attendait dans la salle du trône seul. Il avait renvoyé tous ses gens excepté la reine. - Mon fils, tu as 18 printemps aujourd'hui, tu es grand et fort. Moi je sais que je n'ai plus très longtemps à vivre… - Père ! Ne dites pas cela, l'interrompit le jeune prince. - Ecoute-moi mon fils je ne suis pas éternel, mais avant de mourir je voudrais te confier un lourd secret que tu dois absolument, pour le bien de notre royaume, ne jamais divulguer. - Je vous le promets père. Dites-moi ce qui vous tracasse. - Vois-tu mon enfant, ta mère est ma quatrième épouse et aucune ne m'a donné de fils. Le roi s'interrompit quelque secondes pour reprendre son souffle, il jeta un coup d'œil à sa femme qui l'encouragea d'un hochement de tête à poursuivre, il avait si peur de la réaction de son enfant. - Père si c'est pour m'apprendre que je suis une fille je le sais déjà. Les deux souverains se regardèrent abasourdis. Le roi soupçonnant sa femme, et la Reine croyant que quelqu'un dans le château était au courant. Ils s'écrièrent en même temps. - Qui te l'a appris ? - Père, mère, personne ne m'a rien dit, je l'ai découvert tout seul, pardon toute seule. - Comment mon fils ? Parle, ordonna le roi. - Heu… Henry rougissait, elle ne savait comment le dire à ses parents. Un jour, il y a à peu près quelques lunes, j'ai vu le palefrenier sortir son sexe pour se soulager, je m'étonnais de ne pas posséder le même organe, alors je suis allée voir la fille de la cuisinière et je lui ai donné un bijou pour qu'elle accepte de se dénuder et c'est là que j'ai compris que j'étais une fille et j'ai compris aussi pourquoi vous avez été si sévère avec moi. Rassurez-vous mon seigneur votre secret sera bien gardé. - Avez-vous pensé au jour où vous devrez prendre femme mon enfant, demanda la reine que cette question avait hantée depuis la naissance de sa fille. - Eh bien, je prendrai une femme mère. J'épouserai une femme telle que vous, douce digne aimante et fidèle. - Je crois que cette femme n'existe pas mon fils, dit tristement le roi. En proclamant prince la princesse il avait repoussé au fond de sa mémoire ce jour fatidique où il devrait prendre femme et donner des héritiers au royaume. - Si, je crois qu'elle peut exister, j'ai une nièce qui parfait son éducation au couvent, elle n'en sortira que dans deux ans, elle est toute douceur et bonté, Henry c'est la femme qu'il te faudra mon enfant et elle n'a plus que moi au monde, ses parents ayant péri dans un incendie. - Qu'il en soit ainsi Madame, assura le roi, Henry épousera donc cette fille. - Quel est son nom mère, demanda Henry pas très rassurée à l'idée de cette union. - Son nom est Hélène. - Bien mère je ferai selon vos désirs. - Madame ! Pouvez-vous sortir et me laisser seul avec le prince. - Bien sûr, mon seigneur. Elle sortit en sachant exactement de quoi le souverain et sa fille allaient parler, elle sourit intérieurement cela aurait dû être son devoir d'instruire sa fille sur les choses du sexe. Le roi fit asseoir son fils à ses côtés à la place qu'occupait la Reine un peu plus tôt. Il prit une longue inspiration. - Mon fils que connais-tu du sexe ? - Rien mon seigneur, sinon quelques attouchements sans conséquence. Henry se rappelait le jour où elle avait découvert le sexe de la fille de la cuisinière, les lèvres roses l'avaient tellement fascinée qu'elle n'avait pu s'empêcher de les toucher, sa main s'était attardée sur cette chair tendre qui devenait de plus en plus moite, Henry en voyant le visage rouge de la fille qui la regardait avec adoration s'enhardit en introduisant son majeur, faisant gémir sa partenaire d'infortune, Henry était étonnée de ce qu'elle ressentait à ce moment là, c'était si intense, elle sentait sa propre moiteur tremper son sous-vêtement, son estomac se contractait délicieusement, elle fit instinctivement aller et venir son doigt puis y ajouta un autre jusqu'à ce qu'elle entende la fille crier son orgasme. Ignorante elle s'était détournée de la fille et était partie sans se retourner. - Raconte-moi mon fils ne sois pas timide c'est à moi de t'apprendre tout ce que tu dois savoir. |