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Le lendemain matin, le réveil a sonné à 7h15, je devais être au journal à 8h10, je bénis le fait d'avoir une voiture et de ne pas être obligée de prendre les transports en communs bondés et mal fréquentés à cette heure. Emilie : aller, premier jour de boulot, donc grande journée pour moi. Je choisis un jean moulant bleu foncé et un chemisier noir avec un beau décolleté révélant une jolie poitrine bien ferme, et pour agrémenter tout cela, je me suis parée d'un long collier argenté qui se terminait par un cœur nacré. Je me suis dépêchée de me préparer, puis j'ai grimpé dans ma voiture appuyé sur le bouton de la radio et monté le volume, et j'ai démarré confiante de ma future journée.
Emilie : bonjour, j'ai rendez-vous avec monsieur Fréderic, pourriez-vous m'indiquer son bureau s'il vous plait ? Standardiste : prenez l'ascenseur et c'est au dernier étage, première porte à droite. Emilie : merci ! Standardiste : bonne chance ! Emilie : pourquoi dites-vous cela ? Standardiste : parce que vous avez l'air de quelqu'un qui vient pour son premier jour de boulot. Emilie : oui, en effet, merci à vous !
Je me suis dirigée vers l'ascenseur, j'ai appuyé sur le bouton du niveau 5, j'ai respiré un bon coup. Lorsque les portes de l'ascenseur se sont ouvertes, je me suis dirigée d'un pas assuré vers le bureau indiqué.
Emilie : bonjour monsieur Fréderic, je m'appelle Emilie Bergues, j'ai rendez-vous pour mon premier jour de travail au sein de votre journal ! Monsieur Fréderic : bonjour, je n'ai pas beaucoup de temps à vous consacrer, attendez deux petites secondes, il appuya sur la touche de son téléphone fixe, Amy, faites appeler Max pour qu'il fasse visiter le journal à notre nouvelle arrivante. Quelques minutes plus tard, un homme d'une quarantaine d'années, fit son entrée dans le bureau du directeur. Max : bonjour patron, qui dois-je faire souffrir aujourd'hui ? Monsieur Fréderic : je te présente Emilie, elle vient de finir première de son école de journalisme à Yale, alors prends en soin ! Max : entendu patron, tu viens, je n'ai pas que cela à faire ! Emilie : tout de suite. Cela promettait, je n'avais pas encore commencé que je regrettais déjà d'être là.
Max : je suis enchanté de vous connaître, mais il ne faut pas trop le montrer au patron car il veut du rendement et du profit, rien d'autre ne l'intéresse, alors on se crée une personnalité qui lui convient, mais ce n'est pas nous, tu vas devoir apprendre à le faire, mais cela ne devrait pas être très difficile pour toi car si j'ai bien entendu, tu as terminé première de ta formation à Yale, bravo, et surtout bienvenue au New York Times ! Emilie : merci, mais je suis un peu abasourdie par tout ce que je viens d'entendre, je ne m'attendais pas à cela. Max : c'est New York ma grande il va falloir t'y faire ! Emilie : merci, mais je viens à peine d'arriver et de m'installer, alors je ne sors pas beaucoup, car je ne connais personne. Max : ne t'inquiète pas, tu vas vite t'en faire ici, les gens sont super sympa, viens je vais te faire visiter. Emilie : d'accord, je te suis. On se dirigeait vers l'ascenseur : Max : tu seras à l'étage 2, avec moi, tu n'iras pas beaucoup dans le reste de la maison, donc je te le ferais visiter à un autre moment, quand nous aurons du temps.
Max : alors voilà ton bureau, tu travailleras ici, et puis aussi chez toi, c'est ce qui est bien dans le travail de reporter, tu peux travailler où tu veux tant que tu renvoies dans les temps ce que l'on te demande. Emilie : c'est bien, j'ai hâte de commencer ! Max : et une fois par mois, tu peux demander à partir dans un autre pays pour faire une recherche et un gros article sur plusieurs jours voire une semaine, c'est ce qui constitue la rubrique reportage de notre magazine, mais il faut que ton dossier soit béton, et que des gens acceptent de partir avec toi. Emilie : j'adore voyager ! Max : mais au fait comment cela se fait-il qu'une fille aussi jolie que toi se retrouve toute seule à NY, tu n'as pas de copain ? |