La limite entre le rêve
et le cauchemar est proche

Chapitre 24




 

Nous avons passé encore une journée près de la mine, le temps que Marc soit dans un état assez stable pour pouvoir être transporté en voiture jusqu'à Mexico. Les adieux ont été très tristes avec ceux qui étaient devenus nos amis. Mais nous avions une adresse internet avec laquelle nous allions pouvoir communiquer. Dans l'avion qui nous as ramenées à New York, j'ai repris toutes les notes que nous avions prises durant notre séjour et j'ai retranscrit tout cela sur l'ordinateur, il ne resterait plus qu'à y inclure les photos de Marc et à l'envoyer au Boss en rentrant à la maison et nous pourrions profiter de quelques jours de repos bien mérités. J'ai incliné mon siège pour pouvoir me reposer un peu, la tête de Maud qui se trouvait sur mon épaule s'est inclinée sur mon torse, sa main s'est posée sur mon ventre, et la mienne a encerclé son corps. Grace à ce séjour, j'ai appris qu'il ne fallait pas cacher sa vraie nature, à partir de maintenant, je n'aurais plus peur de montrer mes sentiments à Maud même en public, car je sais que nous serons plus fortes ensemble que séparées.

 

 

Un mois plus tard, lorsque le magazine a publié mon reportage, j'ai reçu des mails de nombreux journaux et magazines de New York qui me proposaient de venir travailler pour eux, mais je me sentais bien au New York Times, mes amis étaient là et ma femme aussi alors je ne voyais pas pourquoi j'aurais dû changer de travail, surtout que le boss m'avait augmentée et que tout le monde acceptait très bien ma relation avec Maud. C'était donc ça le bonheur ! Et sans oublier que j'ai reçu un courriel de Pablo qui nous remerciait tous de les avoir aidés, que la mine avait été fermée et vidée de toute la drogue qu'elle renfermait et qu'elle allait prochainement être réouverte pour récupérer sa matière première qui était l'extraction de l'argent.









Depuis le 09/05/2010