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Marion : Tu vas où là? Élodie : Bah te faire à manger pardi, je vais quand même pas te laisser mourir de faim devant moi . Marion : Ah oui c'est vrai, j'avais déjà oublié. Élodie : Dis donc toi ça va pas en ce moment, je trouve que tu oublies beaucoup de choses. Ça va plus là... Marion : Oui je sais, que veux-tu? Quand je suis avec toi, je suis complètement perturbée, dit-elle d'un ton ironique Élodie : Ah oui, c'est que je suis tellement belle que ma beauté te perturbe à ce point?? lol Marion ; Bah oui tu te rends même pas compte à quel point. Mais fais gaffe quand même... Élodie : Faire gaffe à quoi? Marion : Bah à force, je risque de ne plus me contrôler... Élodie se retourna en direction de Marion pour essayer de comprendre ce que voulait dire Marion par là : ... Marion : Bah à force, je ne vais plus arriver à me retenir, et je risque de te sauter dessus et de ne plus jamais te lâcher.
Élodie se retourna vers la cuisinière pour ne pas que Marion distingue son envie. Elle aimerait tellement qu'elle passe du dialogue à l'acte mais voulait en même temps ne pas gâcher son grande amitié, ce qui avait engendré une année entière de silence sur ses sentiments.
Élodie : C'est bon, c'est prêt. Marion : Merci femme, mdr
Les filles partirent dans un délire total......
Élodie : Madame, ayez l'amabilité de vous asseoir à table, pour que je puisse vous servir votre dîner? Marion (prit une voix bourgeoise) : Oui, très chère. Asseyez-vous avec moi. Je déteste dîner seule le soir. Élodie : D'accord mais j'espère que Madame ne m'en voudra pas si je ne dîne pas avec elle, j'ai déjà mangé avant son arrivée. Marion : Non, mais je ne refuse pas votre compagnie.
Les filles repartirent dans un fou rire total. Marion finit de manger et Élodie débarrassa la table et fit la vaisselle. Elles montèrent dans la chambre et Élodie prêta un grand maillot à Marion pour la nuit. Élodie commençait à préparer le lit d'appoint pour Marion quand celle-ci dit...
Marion : Pourquoi tu fais ce lit?? Élodie : Pour toi, à moins que tu préfères dormir carrément par terre Marion : Bah non mais pourquoi pas avec toi, t'inquiète je ne vais pas te violer cette nuit. Élodie : Mais j'ai pas peur, et puis de toute façon tu ne pourras pas me violer... (eh oui, un viol c'est quand l'autre n'est pas d'accord alors que c'est tout le contraire pour Élodie) Marion : Ah bon, comment ça?? Élodie : Euh non rien, laisse tomber.
Les filles se couchèrent et Marion s'endormit assez rapidement contrairement à Élodie qui n'arrivait pas à trouver le sommeil. Elle en revenait toujours pas, elle dormait dans le même lit que la fille qu'elle aimait depuis un moment. Elle avait tellement de l'embrasser, de la caresser que son envie dépassa ses pensées....
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