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A peine arrivées chez elle, elle m'entraîne dans sa chambre. Je pose mes affaires et enfin je peux me laisser aller et l'embrasser. Ca faisait tellement longtemps que je ne l'avais pas eu si proche de moi. Il faut profiter comme il se doit de cette journée car on ne sait jamais à l'avance quand nous allons nous revoir. Brrr, toujours ce foutu problème de distance. Il n'y a qu'une heure qui nous sépare pourtant, mais une fois de plus, nos parents qui n'y comprennent rien ! A croire qu'ils n'ont jamais connu l'amour. - Alors quoi de prévu pour cette journée en amoureuse ? - Hum! Laisse moi réfléchir. Ma mère est partie faire des courses, mon père travaille et mes frères sont à la piscine. Le choix est vite fait ! Journée ici à se faire des câlins. Ça te va comme programme ? - Hey comment !!! Je ne pouvais pas rêver mieux. Je n'aurais pas pu bouger, cette heure de train m'a tuée. Et là, fou-rire déclaré. Il nous en faut peu. Une fois calmée, je m'approche d'elle et lui glisse à l'oreille, un "je t'aime" des plus sincères. Elle me regarde et sourit. Je l'embrasse tendrement. Plus le temps passe, plus le baiser est fougueux. Mes mains se baladent dans son dos ; une frôlant sa fesse droite, ce qui la fait encore plus intensifier ce baiser. Je tente un mouvement d'approche vers son sein, elle n'a pas l'air contre. Ce qui m'étonne davantage, c'est qu'elle aussi se laisse aller. Je passe mes mains sous son haut, touchant sa peau si douce. Elle arrête de m'embrasser et me fait un grand sourire en me poussant sur son lit, bien sûr je l'entraîne dans ma chute. Elle vient me mordiller le lobe de l'oreille, ce qui a le don de m'exciter encore plus. Je n'en peux plus et commence à faire glisser son haut, elle se relève et m'aide à l'enlever, j'embrasse le bas de son cou et ces mains viennent glisser sur mes hanches, elle accroche le bas du tee-shirt, et à son tour, me l'enlève. Nous avons toute les deux un sourire magnifique accroché aux lèvres. Elle remet ses mains dans mon dos en les laissant glisser mais un obstacle reste encore, elle a vite fait de s'en débarrasser. Je fais de même. Je viens déposer un léger baiser sur ses lèvres et je la fais basculer pour me retrouver au-dessus d'elle. Elle est magnifique ! Je l'embrasse dans le cou puis tout en parcourant sa poitrine et son ventre de mes baisers les plus sensuels qui soient, j'enlève sa ceinture pour ensuite laisser ce pantalon que je ne supporte plus de voir. Puis c'est à son tour de me faire basculer et reproduire les mêmes gestes. Je la regarde et dans ses yeux je peux lire cette envie que nous ressentons toutes les deux : l'envie de nos deux corps unis. Elle enlève le dernier bout de tissu qu'il me reste et décide de ne pas me faire attendre plus longtemps. En très peu de temps, j'ai atteint le sommet du plaisir. Jamais je n'avais été aussi bien ! Je me devais de lui rendre ce plaisir énorme, ce que je n'ai pas tardé à faire et nous nous sommes endormies l'une contre l'autre en pleine après midi. Je me suis réveillée, elle dormait encore. Sa tête sur mon épaule. Je dépose un léger baiser sur sa tempe, un énorme sourire se dessine alors sur ses lèvres. Doucement elle ouvre les yeux et dit: - Moi aussi ! - De quoi tu parles bébé? - Avant ce magnifique moment, tu m'as glissé quelque chose à l'oreille, souviens toi ! Je te réponds. Le plus beau sourire que je pouvais lui faire s'afficha sur mon visage et doucement elle vint m'embrasser. Puis elle se relève et cri : - JE T'AIME!!! Et une fois de plus nous repartons dans un de ces fou-rires dont nous seules avons le secret. Il est maintenant 17 heures et sa mère va bientôt rentrer, nous nous dépêchons donc, de prendre une douche et de refaire le lit. Quand sa mère arrive, nous sommes sur le canapé, l'air de rien, à regarder un DVD. Une demi-heure plus tard, nous nous rendons à la gare car il est l'heure pour moi de reprendre ce train et de quitter celle à qui j'ai fait l'amour pour la première fois. La séparation est douloureuse. On ne se verra pas pendant un moment et nous le vivons très mal, je fais semblant d'être forte mais une fois sur les marches du train, je n'arrive plus à retenir mes larmes. Elle pose ses lèvres sur les miennes pour la dernière fois avant longtemps. |